La Campagne Russe

L'invasion de la Finlande. La ligne Mannerheim
Voyant que les puissances occidentales sont déjà engagées dans les combats, l'Union soviétique cherche à améliorer sa position stratégique. Leningrad, un grand centre industriel abritant la flotte baltique, est considéré comme étant vulnérable à des pilonnages depuis le territoire finlandais. Le gouvernement soviétique propose donc à la Finlande d'échanger les territoires entourant Leningrad contre des territoires de Carélie détenus par la Russie. Le gouvernement finlandais refuse cette offre, comptant sur le soutien de la France, de l'Angleterre et de leurs voisins scandinaves, ainsi que sur la résistance de leurs fortifications, la ligne Mannerheim.

Vers la fin de l'année 1939, les Soviétiques passent à l'attaque, en pensant que les Finlandais surestiment la résistance de la ligne Mannerheim. Ces fortifications résistent toutefois et, combinée aux températures inhabituellement basses et à la détermination des soldats finlandais, se révèlent même être un moyen de défense très efficace. Pour les Soviétiques, l'offensive se conclut par un cuisant échec et de lourdes pertes.

Le succès des Finlandais est cependant de courte durée, car leurs alliés se contentent de leur fournir des armes, alors que les Soviétiques font venir des renforts. Ils parviennent à faire une percée dans la ligne Mannerheim après un pilonnage intensif de leur artillerie : les pertes du côté finlandais sont si importantes que poursuivre la guerre n'est plus une option envisageable. Les termes du traité de paix sont bien pires pour les Finlandais que l'offre initiale des Soviétiques, mais ces derniers n'obtiennent leur stabilité stratégique qu'au prix de lourdes pertes pour les deux camps.

Opération Barbarossa
Vers le milieu de l'année 1941, l'Allemagne a déjà envahi et conquis la majeure partie de l'Europe. Les Soviétiques commencent alors les préparatifs pour une guerre contre les Allemands, qu'ils savent inévitable. Pour organiser leurs préparatifs, les Soviétiques partent de l'hypothèse selon laquelle il serait trop risqué pour les Allemands d'ouvrir un second front avant d'avoir vaincu l'Angleterre, qu'ils affrontent déjà en Afrique du Nord et dans l'Atlantique. Ils n'envisagent alors pas de devoir défendre la Russie avant le printemps 1942.

Au début de la guerre, les puissances de l'axe disposent de 10,5 millions d'hommes, de 90 000 pièces d'artillerie, de 7 000 chars et unités d'artilleries automotrices et de près de 14 000 avions. Les Soviétiques disposent en comparaison de 5,4 millions d'hommes, de 67 000 pièces d'artillerie, de 23 000 chars et de 8 000 avions ; une grande partie de cet équipement est toutefois obsolète et son remplacement n'est pas prévu avant 1942.

Pour attaquer l'Union soviétique, le commandement allemand déploie une force de 5,5 millions d'hommes, 47 200 pièces d'artillerie, 4 300 chars et 5 000 avions. L'opération Barbarossa prévoit de séparer ces forces en trois groupes : le premier au nord se chargera de prendre la Baltique, puis de faire le siège de Leningrad ; le second au centre d'envahir la Biélorussie, puis d'avancer sur Moscou ; le dernier groupe, au sud, devra quant à lui prendre Kiev, puis couvrir le flanc du groupe central. Le principal objectif de l'opération est d'écraser les Russes le plus rapidement possible aux frontières, afin de les empêcher de battre en retraite et de rejoindre leurs réserves. Au moment de l'attaque, les forces soviétiques se montent à 2,7 millions d'hommes et disposent de 37 500 pièces d'artillerie, de 17 000 chars et de plus de 5 000 avions.

Le groupe allemand du nord réussit à pénétrer le front nord-ouest en lançant un puissant assaut qui divise les troupes russes en petites divisions isolées et permet aux chars allemands de continuer leur progression. Des contre-attaques désespérées permettent néanmoins de ralentir l'armée allemande, alors que le gros des forces russes commence à battre en retraite vers la Dvina occidentale (Daugava). Les Allemands parviennent finalement à vaincre les Russes, puis avancent pour prendre Tallinn et ensuite Leningrad. Alors que les Allemands font route vers Leningrad, les Soviétiques lancent une contre-offensive près de Soltsy et attaquent le flanc des forces mobiles, qui se sont trop éloignées du groupe principal. Ralentis par des pertes et une résistance inattendues, les Allemands ne parviennent pas immédiatement à prendre Leningrad et doivent attendre des renforts avant de pouvoir vraiment continuer la bataille.

Opération Typhon : la route de Moscou
L'opération Typhon des Allemands commence au moment où ceux-ci rassemblent leurs forces dans le groupe du centre et se préparent à lancer un assaut décisif pour prendre Moscou.

Cette offensive amène les Allemands jusqu'aux abords de Moscou, d'où l'artillerie lourde peut pilonner la ville. Bien que l'assaut perde de son intensité, la situation reste critique pour les Soviétiques. Tout succès allemand risque en effet d'entraîner la chute de Moscou. Il devient impératif d'arrêter l'offensive allemande et le haut-commandement soviétique décide donc de concentrer les réserves qui arrivent sur le flanc des Allemands plutôt que sur la ligne de front.

Lorsque les Soviétiques lancent leur contre-offensive, leur armée compte 1 100 000 hommes, 7 652 pièces d'artillerie, 774 chars et 1 000 avions. Le groupe d'armées qui se dresse face à eux aligne 1 708 000 hommes, 13 500 pièces d'artillerie, 1 170 chars et 615 avions. Même si les Allemands disposent d'une supériorité numérique, ils sont loin d'être aussi forts que le laissent penser les chiffres. Leurs forces se sont trop déployées au cours de leur offensive et les lignes arrières sont à la traîne. De nombreux chars ne sont pas en état de marche, en raison du manque de pièces détachées et d'installations de réparation. Une partie de l'artillerie se trouve également loin derrière la ligne de front et les troupes connaissent une pénurie de munitions et de carburant pour les véhicules. Plus important encore, les Allemands pensent que les Soviétiques ne sont pas en mesure de mener une quelconque contre-attaque sérieuse.

Les Allemands poursuivent leur assaut jusqu'au début de l'hiver, mais réalisent alors que leur offensive s'essouffle et que les réserves sont épuisées. Cela marque le début de la contre-offensive soviétique, qui survient au même moment que d'autres événements capitaux, comme l'attaque de Pearl Harbor et l'offensive britannique en Afrique. Les Soviétiques frappent tout d'abord le flanc droit allemand, puis d'autres troupes d'élite se concentrent au centre et sur la gauche. La confusion règne alors sur le front parmi les troupes allemandes et le haut-commandement soviétique décide d'encercler et d'anéantir le groupe d'armée du centre. Afin de ne pas relâcher la pression, les Soviétiques, encouragés par leur succès, contournent les zones où les Allemands ont réussi à établir leurs défenses, poursuivent leur offensive et finissent par encercler complètement les Allemands. Le haut-commandement allemand s'est toutefois remis du premier assaut et tire parti de la légère dispersion des troupes soviétiques, en lançant plusieurs frappes au sud et à l'ouest. Cette réaction permet au groupe du centre de traverser les troupes soviétiques qui l'encerclent.

Même si les troupes soviétiques ne parviennent alors pas à écraser complètement le groupe allemand du centre, ils les repoussent quand même à bonne distance de Moscou et la capitale se trouvera à l'abri de toute menace pour le reste de la guerre.

La bataille de Stalingrad
A l'automne 1942, les Allemands, qui ont écrasé l'armée soviétique sur le front sud-ouest, approchent du Caucase et, surtout, de Stalingrad, qui a une grande importance stratégique. La ville accueille non seulement des fabriques de chars et d'artillerie, mais représente aussi la porte d'entrée du Caucase et de la Transcaucasie. Elle se trouve alors juste à leur portée, mais la résistance soviétique s'intensifie au fur et à mesure que les Allemands approchent et culmine lorsqu'ils parviennent enfin à pénétrer dans la ville. Les combats se poursuivent d'un bâtiment à l'autre de la ville et les deux camps subissent de lourdes pertes, mais les Allemands s'acharnent et continuent de l'investir de leurs troupes.

Le haut-commandement soviétique décide alors de rassembler des troupes au nord et au sud de la ville, pour lancer une attaque simultanée des deux côtés et encercler l'ennemi. Les Soviétiques déploient 1 106 000 hommes, 15 501 canons et 1 463 chars, face aux troupes allemandes, qui alignent 1 011 000 hommes, 10 290 canons et 675 chars. Les forces aériennes sont quant à elles équivalentes, avec environ 1 200 avions pour chaque camp.

Le 19 novembre 1942, les Soviétiques commencent par affaiblir les défenses allemandes avec leur artillerie. Les troupes entrent ensuite dans la ville, lorsque les tirs de barrage ont porté leurs fruits. Les défenses allemandes sont brisées par ce puissant assaut et les troupes soviétiques peuvent avancer l'une vers l'autre. Le 23 novembre, les 300 000 hommes composant le groupe allemand se retrouvent complètement encerclés. Le haut-commandement allemand rassemble rapidement toutes les forces disponibles pour tenter une percée à travers les troupes russes qui les encerclent. A ce point de l'attaque, les Allemands envoient 124 000 hommes, 852 canons, 650 chars et 500 avions, ainsi qu'une unité des tous nouveaux Tigers, qui sont utilisés pour la première fois. Ils rencontrent une opposition soviétique de 115 000 hommes, 1 133 canons, 329 chars, et 220 avions.

Malgré leurs assauts déterminés, les Allemands ne parviennent pas à traverser les lignes soviétiques et leurs pertes importantes les contraignent même à arrêter leurs chars à deux heures de route du groupe encerclé. Les Soviétiques en profitent, eux, pour reprendre leur offensive. Les Allemands sont non seulement vaincus, mais perdent également toute une armée. Les unités restantes de ce groupe sont repoussées hors de Stalingrad et du Caucase.

Au même moment, les Soviétiques repoussent les Allemands loin de Moscou, mais perdent Rzhev. Les Alliés écrasent quant à eux une force de 80 000 soldats allemands et italiens en Afrique du Nord, alors que les Américains s'engagent dans une longue bataille contre les Japonais à Guadalcanal. Tous ces événements marquent le tournant de la guerre.

La bataille de Koursk
Au printemps 1943, les Soviétiques, ayant repoussé l'armée allemande hors du Caucase, de Stalingrad et ayant levé le siège de Leningrad, poursuivent leur offensive jusqu'en Ukraine. Le haut-commandement soviétique veut atteindre le Dniepr et ne souhaite pas accorder de répit aux Allemands car ils ne disposent pas des ressources nécessaires pour établir des défenses sûres tout le long du front.
Le haut-commandement allemand décide, de son côté, de renforcer ses troupes disponibles en leur fournissant l'armement le plus lourd et lance une contre-offensive dans la région de Kharkov. Les groupes mobiles soviétiques sont durement frappés et doivent arrêter leur avancée. Les Allemands ne disposent toutefois pas des forces suffisantes pour tirer profit de cette victoire et les affrontements connaissent une période d'accalmie, le temps que les deux camps se préparent pour une nouvelle bataille.

Les Allemands prennent la décision de traverser la ligne de front en utilisant une quantité colossale de leur armement lourd le plus avancé : chars Panther, Tiger et canons automoteurs Ferdinand. Leur offensive se concentrera sur Koursk, où la ligne de front se déploie suivant un arc de cercle embrassant l'armée rouge. En déployant deux groupes au nord et au sud de cet arc, les Allemands pensent pouvoir encercler une bonne partie de l'armée rouge en se rejoignant aux environs de Koursk. Les Soviétiques se préparent eux à défendre leur position et à épuiser les troupes allemandes avant de lancer une contre-attaque.

Au début de l'offensive, l'armée allemande compte 900 000 hommes, 10 000 canons, 2 700 chars et 2 050 avions ; les forces soviétiques, 1 336 000 hommes, 19 100 canons, 3,444 chars et 2 170 avions. Même si ces chiffres penchent clairement en faveur des Soviétiques, l'armement et les blindés dont les Allemands disposent sur le terrain sont techniquement bien plus avancés.
Les Allemands lancent leur offensive durant l'été 1943. Les combats font rage durant près d'une semaine, mais les Allemands parviennent à atteindre la principale ligne de défense et la traversent en plusieurs points. L'une de plus importantes batailles de chars de l'histoire se déroule près du petit village de Prokhorovka et les deux camps y subissent des pertes considérables. Après cette bataille, les Allemands n'ont plus assez de forces pour continuer leur offensive. Le haut-commandement soviétique, qui est parvenu à épargner ses réserves, lance immédiatement une contre-attaque. Les Soviétiques remportent une victoire éclatante, qui leur permet de renverser le cours de la guerre. Dès lors, les Soviétiques garderont l'initiative stratégique jusqu'à la fin de la guerre.

Pendant que la bataille du Koursk fait rage, les Alliés débarquent dans le sud de l'Italie.

Libération de l'Ukraine : traversée du Dniepr
Après leur victoire à Koursk, les Soviétiques nettoient l'est de l'Ukraine de toute présence militaire allemande jusqu'au fleuve Dniepr. L'offensive est un tel succès que les Soviétiques parviennent à traverser le fleuve, malgré le Mur de l'est, une défense réputée insurmontable dressée par les Allemands.

Avant la fin du mois de janvier 1944, les Soviétiques réussissent à assurer plusieurs têtes de pont sur la rive droite du Dniepr. Ils décident ensuite de lancer une offensive pour libérer la partie ouest de l'Ukraine et rassemblent 2 230 000 hommes, 28 650 canons, 2 000 chars et 2 200 avions pour affronter les 1 760 000 soldats qui ont pris position sur le terrain avec 16 800 canons, 2 200 chars et 1 460 avions. L'offensive part depuis deux des principales têtes de pont soviétiques et transperce le front allemand. Au cours de l'assaut, la moitié des troupes allemandes est tuée ou faite prisonnière. Malgré cette défaite cuisante, les Allemands parviennent à tenir plusieurs positions stratégiques le long du Dniepr, près de la région de Korsun-Shevchenkovskoye, et menacent sur ses flancs l'armée russe en mouvement. Afin de remédier à cette situation, les Soviétiques décident d'anéantir le groupe armé. La 1ère et la 2ème armée ukrainienne se mettent donc en route et, suivant deux directions opposées, viennent encercler les allemands près de Korsun-Shevchenkovskoye.

Après avoir analysé la situation, les Allemands jugent que les Soviétiques se sont trop dispersés au cours de l'offensive et décident de tirer parti du mauvais temps, qui rend inefficace toute intervention aérienne, pour lancer une offensive et libérer leurs troupes encerclées. Le plan allemand consiste à lancer des attaques rapides et puissantes avec leurs chars pour faire une brèche dans les lignes soviétiques et permettre aux troupes encerclées de s'échapper. Les deux groupes allemands réussissent à coordonner leur offensive et attaquent les Soviétiques au même moment. Cette tactique crée un coin et le groupe encerclé ne se retrouve plus qu'à 10 km de l'autre groupe. Les Soviétiques résistent toutefois à l'assaut et, après l'avoir repoussé, se tournent vers le groupe encerclé, qu'ils anéantissent avant de reprendre leur progression pour libérer l'ouest de l'Ukraine.

Au même moment, les forces alliées en Italie tentent sans succès de traverser les défenses allemandes pour prendre Rome. Les Américains réussissent toutefois à libérer les îles Marshall de l'occupation japonaise.

L'offensive en Roumanie. La libération des Balkans
Après la libération de l'Ukraine occidentale durant l'été 1944, la Finlande se retire de la guerre, les Alliés débarquent en Normandie et les Soviétiques lancent l'opération Bagration en Biélorussie. Durant cette opération, les troupes allemandes formant le groupe du centre se retrouvent en situation très délicate et leur commandement décident donc de faire venir des troupes d'autres régions, y compris du sud, pour appuyer leurs forces. Profitant du déplacement de ces troupes, les Soviétiques décident de frapper au sud, en Roumanie, pour libérer la péninsule des Balkans. Les forces allemandes qui y stationnent, dans des positions extrêmement bien fortifiées parfois larges de 80 km, se composent de 900 000 soldats, 7 600 canons, 404 chars et 810 avions. Les soviétiques attaquent avec 1 250 000 soldats, 16 000 canons, 1 870 chars et 2 200 avions.

L'offensive de Yasso-Kishenevskaya commence le 20 août. Le premier jour de combat se solde par un désastre pour les Allemands : les Soviétiques dispersent les troupes roumaines alliées aux Allemands et s'enfoncent dans les lignes de défense. Le second jour, les Soviétiques transpercent la troisième ligne de défense, le long des chaînes montagneuses. Ils se frayent un chemin à travers les marécages, les forêts et les montagnes et séparent les groupes allemands avant de les éliminer un à un. Lorsque le haut-commandement allemand parvient à ordonner la retraite générale, la majeure partie de ses troupes a déjà été tuée ou faite prisonnière.

Face à cette victoire soviétique, la Roumanie et la Bulgarie sont forcées de rompre leur alliance avec l'Allemagne et de lui déclarer la guerre. Ces événements marquent le début de la libération des Balkans et de toute l'Europe de l'est.

La bataille de Berlin
Début 1945, les Soviétiques, qui ont repoussé les Allemands hors de Pologne, de Hongrie et de la Baltique, lancent l'offensive sur le territoire allemand. Les Alliés avancent eux sur le front ouest afin de rejoindre les Soviétiques et de mettre fin à la guerre. A ce moment, les Allemands refusent toujours de capituler et commencent à renforcer les défenses autour de Berlin, pour rendre la ville imprenable. A cet effet, les Soviétiques rassemblent 1 000 000 d'hommes, 10 400 canons, 1 500 chars et 3 300 avions. Ils organisent une attaque sur plusieurs fronts. Des offensives multiples partiront le long de l'Oder et de la Neisse et seront accompagnées par une attaque directe jusqu'au centre depuis les hauteurs de Zeelow.

L'offensive est lancée le 16 avril. Un puissant barrage d'artillerie et des projecteurs antiaériens apportent la couverture nécessaire aux chars qui avancent sur les lignes, toutes sirènes hurlantes. Les Soviétiques transpercent rapidement les premières défenses, mais s'aperçoivent alors, épouvantés, qu'il ne s'agissait que de fortifications secondaires et que la principale ligne de défense se trouve encore devant eux. Ils se trouvent immédiatement soumis à des tirs soutenus des défenses allemandes toutes proches et subissent de lourdes pertes, mais leur persévérance et leur puissance de feu redoutable leur permettent de continuer le combat. Les Soviétiques connaissent plus de succès sur les autres fronts et empêchent les Allemands d'envoyer des renforts vers le centre. Au bout de quatre jours de combats acharnés, les défenses sur les hauteurs de Zeelow sont anéanties et les Soviétiques parviennent à prendre la ville, après un combat acharné pour chaque rue.

Lorsque la ville de Berlin tombe, les Allemands perdent leurs dernières troupes et sont obligés de capituler. La guerre en Europe prend ainsi fin.